|
>NEWS : Jeudi 28 aout 08 Interview donnée à Arnaud Remy, rédacteur en chef du site US-racing.com… - Quel regard portes-tu sur tes deux premières courses ?
- Suite à ces deux premières courses, où j’ai pu évaluer un peu mieux mon niveau par rapport aux autres pilotes, j’ai pu constater qu’avec un peu plus d’expérience compte tenu de la particularité de ces courses sur ovale, je me sentais tout à fait capable à moyen terme, de figurer plus près des avant-postes. Tout est tellement différent par apport aux courses sur circuit routier, gérer le trafic, les arrêts aux stands, les drapeaux jaunes qui peuvent êtres incessants, et ou il faut à chaque relance retrouver le rythme, ce qui n’est pas facile quand on vous arrête tous les trois tours… Bien sûr, je pense que sur les super-speedway, nous aurons moins de drapeaux jaunes que nous pouvons en avoir sur des circuits comme Salem, ou Toledo, qui sont réputés comme très difficiles, et particuliers, du fait de leur étroitesse… Mais aussi les communications avec mon spotter, avec qui nous formons une espèce de pilote à deux têtes. C‘est assez intéressant d’ailleurs le rapport et la fusion de nos deux esprits où nous ne formons plus qu’un pendant toute la course. Je pense que les pilotes de rallye comprendront de quoi je parle. Maintenant, au dire de Todd Boswher, mes atouts sont dans la capacité à anticiper les problèmes et notamment les accrochages, qui sont, bien entendu nombreux dans ce type de course. Je pense que mes années de compétitions en moto-cross, y sont pour quelque chose, car ces courses sont à la fois très agressives où il faut toujours anticiper, prévoir les erreurs des autres sans se laisser piéger. Aussi, les qualifications sont un atout pour moi, puisque c’est le seul moment où je me retrouve seul sur la piste, et où je peux donc totalement m’exprimer et me concentrer sur le pilotage et la meilleure trajectoire. J’ai d’ailleurs pu à chaque fois, gagner de nombreux dixièmes par apport à la séance d’essai libre, qui est toujours surchargée de trafic, et donc pas évidente pour trouver le rythme.
En conclusion, ces deux premières courses m’ont apporté déjà beaucoup d’expérience, et je peux appréhender la suite très sereinement. Grâce aussi à ma relation avec Todd Bowsher et son équipe en qui j’ai trouvé non seulement une équipe passionnée et très pro, mais aussi une famille aux USA. Il me tarde maintenant, de retrouver le chemin des courses, ce sera pour septembre…
- Peux-tu nous parler de ta relation avec le Team Bowsher ?
- Dès le premier jour, le premier test que j’ai fait avec l’équipe de Todd Bowsher à Toledo, j’ai senti un respect mutuel entre nous, même avant d’avoir mis mes fesses dans la voiture, je n’ai pas senti de : « Ok c’est un Frenchie, que vient-il faire chez nous ? etc… » Au contraire, j’ai ressenti un intérêt certain pour l’histoire d’un Français qui se donne la peine, et travaille dur pour atteindre l’objectif de courir en stock-car aux USA. On entend parfois que les Américains seraient chauvins, et bien je peux vous dire que je n’ai jamais était confronté à ce genre de sentiment depuis que je suis impliqué dans ce projet…
Bien sûr, après mes premiers tours de roues à Toledo, et du fait que ça se soit très bien passé entre nous, nous avons senti David (mon manager) et moi, un enthousiasme et une volonté forte de travailler tous ensemble vers le même objectif, de me préparer au mieux avant mon entrée en NASCAR. J’ai été vraiment surpris et honoré par tous leurs compliments et par leur sentiment que j’avais le potentiel de vite figurer parmis les meilleurs… Salem, ma première course sur ovale fut une journée très forte en émotions et en événements de toutes sortes. Le départ repoussé de plus de trois heures pour cause de pluie, les nombreux accrochages, les petits problèmes de communication radio entre nous. Je me rappelle qu’au moment du départ dans la précipitation, je n’ai pu boire, et pendant le premier tiers de la course, j’étais totalement déshydraté, je demandais de l’eau lors de mon premier arrêt au stand, et personne n'a compris ce que je voulais… Je devais donc repartir sans avoir une goutte d’eau… Mais au final, l’émotion et les pleurs de plusieurs membres de l’équipe, devant ce résultat et cette 13e place pour notre première course ensemble nous a définitivement soudés.
- Qu'as tu le plus appris depuis des débuts en ARCA ?
- Quand je regarde en arrière, je me dis que, malgré le fait que je n’ai fait que deux courses pour l’instant, elle m’ont permis d’engranger déjà beaucoup d’expérience. Les progrès ont été rapides à chaque fois, et je peux d’ores et déjà sentir que les petites erreurs réalisées m’ont permis de comprendre beaucoup de choses. Aussi, la vitesse à laquelle je peux apprendre avec une équipe très expérimentée et surtout désireuse de me communiquer tout ce dont j’ai besoin pour progresser vite, me permet d’envisager de la meilleure des façons les prochaines courses… Avec eux je progresse vite et surtout dans le bon sens !
Quand je vois le peu de différence de temps en qualification à Toledo, où je suis à moins de trois dixièmes de Scott Speed, qui pourtant à rouler tout l’hiver pour se préparer, sans compter bien sur les milliers de kilomètres qu’il a fait en Formule 1 avec Red Bull. Tout cela me permet d’espérer un avenir radieux en stock-car. Aussi, il faut voir que nous ne disposons pas du même matériel que certaines équipes, mon chassis à 5 ans, et nous compensons cela par beaucoup de travail avec l’équipe de Todd, et aussi une bonne préparation de notre moteur Ford par Rhynes engine, qui est un très bon préparateur aux USA. Mais il faut rappeler que notre objectif pour l’instant, est d’apprendre, terminer les courses, bien sur essayer de me r’approcher des leaders, tout cela pour être prêt pour mon entrée en NASCAR, le plus tôt possible.
- Que penses-tu du soutien des pilotes français en général et aux USA (Budget, visibilité etc...)
- Depuis le début, dès mon premier test à Michigan avec Mario Gosselin, nous avons été surpris de l’intérêt aussi bien des médias US, mais aussi des personnes qui s’intéressent à la NASCAR, les dirigeants nous ont vraiment aidés et ont facilité nos démarches pour rencontrer des équipes. Ils prouvent que la NASCAR et désireuse d’agrandir son rayon au reste du monde, et, bien entendu, en particulier à l’Europe où elle sait la passion que nombre d’Européens ont pour ces courses.
Par la suite, bien entendu, j’ai pu voir l’enthousiasme des fans aussi bien à Salem, et encore plus à Toledo pour la venue d’un pilote Français dans ce type de course. La séance de dédicaces de Toledo restera gravée dans ma mémoire, car j’ai dû signer des autographes pendant plus d’une heure. Et les gestes de soutien et d’encouragements m’ont fortement touché et convaincu de la gentillesse et de l'intérêt du public à ma participation aux courses de stock-car.
- Peux-tu nous parler de ta prochaine course ?
- Notre objectif cette saison est de faire encore deux ou trois courses, ainsi qu'une course sur routier, où nous espérons pouvoir très bien figurer. Même si ce genre de voiture, n’est pas le même que j’ai pu piloter en Europe. Mais je pense quand même avoir un atout à jouer. Aussi nous voulons faire une autre course sur short track. Ce devrait être Toledo, où j’ai une revanche à prendre, car sans la pénalité de la dernière fois et avec l‘expérience que j’ai acquise sur ce circuit, je me sens tout à fait capable de rentrer dans le top 10. Ensuite nous voulons faire une course sur un super speedway, puisque l’ARCA, suite à mes tests à Michigan et Daytona, et aussi mes deux premières courses, me donne l’agrément pour courir sur super speedway, ce qui est déjà une autre très belle et grande étape vers notre objectif.
- Peux-tu nous en dire plus (si tu peux...) sur l'avancement de tes projets pour la saison prochaine ?
- Nous avons pour l’instant trois possibilités, dont deux en NASCAR, et, bien entendu, cela dépendra de la volonté et de l’implication des sponsors avec qui nous sommes en discussion. Je ne veux pas griller les étapes trop vite, mais je ne veux pas non plus perdre trop de temps, donc nous devons trouver un juste milieu…
- Seras-tu présent fin novembre à la soirée US-Racing organisée à Paris ?
- Le mois de novembre devrait être riche en événements, négociations avec les partenaires, tests avec plusieurs équipes, il se peut aussi que je sois à Miami pour rencontrer beaucoup de gens. Donc je ne peux pour l’instant vous confirmer ma présence à cet événement, que j’aimerais avec grand plaisir vivre avec vous, si je me trouve en France à cette période. Je ferai tout mon possible en tout cas pour être des vôtres, vous pouvez compter sur moi. Cela me permettra de remercier toutes les personnes qui seront présentes, de tous les messages de soutien que j’ai reçus cette saison, et de partager avec vous un moment de passion et d’amitiés. >NEWS : Mercredi 9 juillet 2008 
Cela fait un petit moment que je ne vous ai pas donné de nouvelles… Depuis notre dernière course à Toledo, nous avons effectué beaucoup de travail pour profiter de ces très bons débuts de saison en stock-car.
L’important était de débuter avec, pour objectif premier, de terminer les courses, ce que nous avons fait tout en terminant 13e sur 45 à Salem, et 19e à Toledo, malgré une pénalité nous reléguant dernier à la moitié de la course, et néanmoins nous terminons dans le tour du leader, ce qui a été fort remarqué là-bas.
Nos premiers objectifs sont donc très bien remplis, et maintenant, nous sommes en discussions avec plusieurs grandes entreprises, car dans le sport automobile rien ne peut continuer sans de solides partenaires, ayant le même objectif que vous, continuer à progresser, engranger un maximum d’expérience avant de nous attaquer aux séries de la NASCAR, qui reste bien entendu, maintenant plus que jamais notre but ultime.
Depuis ma volonté de venir courir en stock-car aux USA, je me suis parfois confronté à l’incrédulité de certains. Il est vrai que je suis issu d’un univers français et européen, où les courses automobiles se passent uniquement sur des circuits de formule 1. Le pari de l’adaptation aux courses américaines, et surtout aux courses sur ovale avec des voitures de presque 2 tonnes et développant dans les 800 chevaux n’était pas gagné !
Après ces deux courses, les mentalités ont changé, et nous sommes reconnus maintenant comme de futurs adversaires. En plus de cela, l’engouement et la sympathie des fans vis-à-vis d’un Français venant tenter l’aventure, mais aussi l’intérêt des médias, nous confortent en ce sens…
Depuis 2003 où j’ai été invité par les dirigeants de la NASCAR à Miami sur le circuit d’Homestead, beaucoup d’événements se sont déroulés. Je me souviens que ce week-end-là, je me retrouvais avec un certain Alain Prost. Il était venu pour prendre le ton de ces courses, car il envisageait de monter une équipe. Je n’oublierai pas le jour où il me téléphona pour m’expliquer son projet et me demander quels étaient les miens… Malheureusement sans suite pour lui, compte tenu de la période pas très favorable à ce moment-là pour établir une équipe française en NASCAR. De mon côté, cette envie de courir dans ce championnat ne me quitta plus…
En cette année 2007, ce fut donc pour moi un grand événement que de me retrouver au volant d’une voiture de NASCAR sur le circuit Jacques-Villeneuve de Montréal. Je ne reviendrai pas sur ce qui s’est passé car je l’ai déjà expliqué dans un communiqué. Mais cela m’a permis de faire de très bonnes rencontres finalement, et c’est pour ces raisons qu’aujourd’hui je dispose d’un environnement très favorable, avec les meilleures personnes, qui ont toutes le même objectif, aller en NASCAR l’année prochaine !
Je tiens à les remercier vivement car, sans eux, la tâche deviendrait impossible…
L’équipe de Jack Bowsher, dirigée maintenant par Todd son fils et Julie sa maman, est pour moi la meilleure des équipes pour débuter en stock-car. Leur passion pour la course est illimitée, et nous avons la même vision de l’amitié. Et tous les moments que nous avons déjà partagés nous ont rapprochés. Je ne pourrai jamais oublier les larmes de joies de plusieurs membres de l’équipe, comme moi d’ailleurs, à l’arrivée de notre première course à Salem. Car ce week-end fut loin d’être facile pour un début. Nous avons eu le retard du départ à cause d’une pluie incessante, les nombreux accrochages que j’ai dus éviter. Terminer la course était le résultat que nous souhaitions… Alors en plus à la treizième place, vous pouvez imaginer notre émotion.
Aujourd’hui donc, nous sommes motivés comme jamais pour continuer sur cette voie. Il ne nous manque plus qu’à trouver notre partenaire principal. Nous pouvons déjà compter sur ceux qui nous ont permis de débuter. Et ceux qui nous permettront d’atteindre notre objectif NASCAR, ne vont pas tarder à se décider.
Je tiens à remercier aussi Christian Estrosi, le Maire de Nice, qui fait beaucoup depuis longtemps, mais aussi son environnement et ceux qui l’accompagnent…
Je tiens aussi à remercier ma famille, David R., Louella S., Jérémy V., Christian E., et Christian T., Pierre B., Gilles L., Jean-Marc V., Arnaud R. (US-Racing.com), Christophe Schwartz, Alexandre (développeur du site web) Patrice D. (Sogno di Cavallino) Eric M. (Aeromagic), Nice-Matin, les casques SHARK et bien entendu les membres de mon équipe qui mont accueillis à bras ouvert, et qui font tout leur possible pour me donner la meilleure des voitures, malgré notre budget réduit… Sans oublier tous les messages de soutien des passionnés de NASCAR, aussi bien en France et en Europe qu’aux Etats-Unis, tous ces gestes d’amitiés me donne une énergie incroyable pour toujours aller dans cette direction…
Merci à Tous,
A très bientôt sur les circuits américains…
Amitiés,
Michel Disdier >NEWS : Mercredi 21 mai 2008 NASCAR/ARCA 
Michel Disdier 19e à Toledo malgré une pénalité Michel Disdier a participé dimanche à sa deuxième course d'ARCA sur le circuit de Toledo (Etats-Unis). Ce que l'on retiendra de cette course, c'est la belle performance du Niçois qui participait à sa deuxième épreuve sur ovale. Le pilote du team Bowsher a terminé à la 19e position sur 35 pilotes mais ce résultat ne reflète pas vraiment la performance réalisée. "La qualif s'est très bien passée, j'étais dans les 17, raconte Michel.Lors des premiers essais à Toledo, je roulais en 17''0 la voiture ne réagissait pas bien, elle était sous-vireuse. Mais ensuite avec les pneus neufs, j'ai roulé en 16''5. Avec un tel chrono, l'an dernier j’étais dans les 5 premiers. Mais cette année, le niveau est très haut. J'étais à 3/10e de la pole et à 2/10e de Scott Speed (16''3)". "Le lendemain, pour la course, j'ai réalisé un super départ, j'étais dans les 15, je voyais le leader et je roulais avec des pilotes très expérimentés, dont deux pilotes de la NASCAR Sprint Cup, David Ragan, et Ken Schrader. Mais, après 100 tours, une énorme averse est survenue. Les commissaires ont dû stopper la course. Nous avons attendu plus d'une heure avant de repartir. Mais mon équipea pris une pénalité pour n’avoir pas laissé quelqu'un à proximité de la voiture sous drapeau rouge, et j'ai dû repartir de la dernière place". Les officiels ont donc renvoyé la Ford n°21 et Michel Disdier à l'arrière du peloton à moins de 100 tours du drapeau à damier. "La piste est très petite, il n'y a qu'une trajectoire et il est difficile de doubler. Il y a eu de gros crashs, beaucoup de voitures à la casse.J'étais l'un des seuls épargnés. Je termine à la 19e place et je ressens juste une grosse frustration car je devais rentrer dans le Top 10 et une pénalité m'a obligé à refaire tout le travail. Pour retenir le positif, je termine dans le tour du leader, je me suis battu avec un pilote de NASCAR, j'ai pû dépasser le quadruple vainqueur de l'ARCA, qui m'a finalement repassé sous drapeau jaune !" La course a été remportée par Matt Carter devant Patrick Sheltra et Dexter Bean, l'ancien pilote de Formule 1 Scott Speed terminant à la 6e place. "Quant à moi, toute l'équipe fut très heureuse de ma qualif, car durant les essais, nous n’avions pu trouver les bons réglages, et je ne m'étais pas senti en confiance dans la voiture. Je pense qu'au final, nous avons marqué de sérieux points. J'ai réalisé une belle qualif, je finis dans le tour du leader, j'ai évité pas mal de crashs devant moi, la voiture est rentrée super clean, et j'ai été encore étonné des nombreuses réactions des fans, encore plus nombreuses qu’à Salem" devait conclure Michel que l'on reverra très bientôt sur un circuit américain.
>NEWS : Dimanche 13 avril 2008 Michel Disdier, plus prêt de son rêve Américain !  Michel , s'est classé en 13e position, dimanche 13 avril 2008, de sa première course sur ovale à Salem (Indiana/Etats-Unis) dans le championnat ARCA* (*championnat parallèle à la NASCAR). "Avant la course, j'avais fait des essais à Toledo. J'ai roulé dans les mêmes chronos que le patron Todd Bowsher. (Fils de Jack Bowsher, très réputé avec10 titres de champion en ARCA, et qui a fait rouler Mario Andretti, Aj Foyt, etc. J'ai trouvé l'équipe qu'il me fallait. Je suis vraiment content. C'est une famille, des gens très professionnels, hyper enthousiastes. De plus, je suis parti sans connaître la piste, la voiture et sans forcer".
Ensuite, le Niçois a pris la route de Salem pour la course du championnat Arca : "Il a plu tout le temps. A 3 heures de la course, on ne savait pas si on allait partir. Mais il y avait la télé, le public. Nous sommes partis avec trois heures de retard. Il faisait 4°, c'était un peu difficile de se mettre dedans", devait raconter Michel Disdier.
"Nous étions 40-45 pilotes sur la piste, j'ai été souvent gêné. J'ai touché les murets par deux fois. Les autres avaient effectué des essais privés. La piste n'est pas facile, très rapide, très technique. Je me suis qualifié en 24e position. Du 8e au 24e, nous étions dans la même seconde. J'étais très proche des pilotes de devant, tout le monde était très enthousiaste". L’agence de presse réunissant les communiqués pour la course de Salem, a reçue plus de 1000 demandes concernant l’arrivée d’un pilote Français, une première dans un championnat de stock-car Américain ! Lui donnant ainsi la première place des demandes d’interviews.
Le dimanche 13 avril, ce fut le jour de la course : "C'était ma première.Il y a eu des gros accrochages. Je me suis même retrouvé plusieurs fois derrière le pace-car avec toute la meute derrière moi... En 13e position, j'ai fini la course en pleurs de toutes ces émotions vécues tout au long d’un week-end particulier, puisque que cette course fut l’aboutissement d’un énorme travail".
Lire la suite... |